Vers une reprise à la hausse des marchés actions ?

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Les indices européens sont attendus en légère hausse ce lundi, après les performances mitigées de Wall Street la semaine dernière. En effet, les valeurs américaines ont clôturé en demi-teinte vendredi, à la suite de publications d’indicateurs économiques globalement décevants aux Etats-Unis. La confiance des ménages s’est détériorée en mai avec un fléchissement à 88,6 contre un chiffre de 95,9 en avril. Les économistes s’attendaient à 95,5 pour le mois de Mai. Par ailleurs, la production industrielle s’est détériorée de 0,3% en avril par rapport au mois précédent, contre une baisse de 0,1% escomptée.

Toutefois, le manque de clarté de la FED sur la hausse des taux conjugué au programme de rachats d’actions annoncés par les entreprises et l’actualité des fusions acquisition donnent au marché suffisamment de soutien pour permettre par exemple au S&P 500 d’atteindre un nouveau sommet historique pour la deuxième séance consécutive. A la clôture, l’indice S&P 500 a avancé de 0,08%, à 2 122,73 points, quand le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a gagné 0,11%, à 18 272,56 points. Seule ombre au tableau tandis, le Nasdaq a reculé de 0,05%, à 5 048,29 points dans des volumes d’échanges assez faibles.

Ce matin, la Bourse La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 0,80% grâce à Dai-ichi Life. L’assureur-vie bondissait de plus de 10% après avoir annoncé un programme de rachat d’actions et promis un meilleur retour à ses actionnaires. L’indice Nikkei a gagné 157,35 points à 19.890,27 points et le Topix a pris +1,22% à 1 626,66 points.

Aucune publication majeure n’est attendue aujourd’hui en Europe ou aux Etats-Unis. L’attention des investisseurs sera donc portée une nouvelle fois sur le Grèce d’autant plus que les responsables politiques européens ont accentué la pression sur le pays pour qu’il accélère ses réformes structurelles. Le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, a pressé la Grèce de "constituer une liste de réformes complète et crédible", dans un entretien au quotidien allemand Bild publié samedi. Du côté du ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel affirmé au Bild ce dimanche qu’ "un troisième plan d’aide pour Athènes n’est possible que si les réformes sont mises en oeuvre. Nous ne pouvons pas nous contenter d’envoyer des fonds là-bas".

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