
Nouveau record pour le S&P 500 : puisque l’on vous dit que tout va bien !
Le S&P 500 atteint des sommets records malgré les attentes concernant la Réserve fédérale américaine.
Les Bourses européennes ont accueilli par une forte hausse mardi la journée de scrutin présidentiel aux Etats-Unis, faisant fi de leurs incertitudes alors que le démocrate Joe Biden est favori mais dispose d’une avance serrée dans plusieurs Etats clés.
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La bourse de Paris a gagné 2,44%, celle de Francfort a avancé de 2,55%, Londres de 2,33%, Madrid de 2,52% et Milan de 3,19%.
A Wall Street à la mi-séance, vers 18H30 , l’indice Dow Jones gagnait 2,23%, le Nasdaq 2,13% et l’indice élargi S&P 500 2,09%.
Aura-t-on un vainqueurà l’issue du vote dans la nuit de mardi à mercredi ? Donald Trump peut-il de nouveau créer la surprise ? Acceptera-t-il la défaite ? A quelques heures de la fin du scrutin, ces incertitudes n’ont pas empêché les investisseurs, traditionnellement très réfractaires au doute, d’aller de l’avant. "On a tellement évoqué tous les scénarios possibles et imaginables à cette élection qu’il est peu probable qu’on soit aussi surpris qu’en 2016" lorsque M. Trump l’avait emporté face à Hillary Clinton, observe JJ Kinahan, responsable de la stratégie marchés chez TD Ameritrade aux Etats-Unis. Pour Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque, "le marché mise sur une victoire de Biden et une vague bleue", la couleur démocrate. Le candidat de 77 ans a notamment promis un plan de relance massif pour aider les entreprises et les ménages américains à faire face à la crise économique liée à la pandémie de Covid-19.
La séance de mercredi pourrait en revanche être davantage agitée selon lui. "Si Biden gagne on pourrait assister à des prises de bénéfices, si c’est Trump à un phénomène d’aversion au risque", anticipe-t-il, précisant que la future composition des deux chambres du Congrès, autre enjeu de taille de l’élection, sera à surveiller de très près.
La volatilité des marchés, mesurée aux Etats-Unis par l’indice VIX, se maintient pour l’heure à des niveaux élevés mais loin du pic annuel connu lors de la première vague du Covid-19 en mars. Sur le marché obligataire, le rendement des obligations à dix ans de l’Allemagne et la France ont un peu avancé tandis que ceux des pays dits périphériques, Italie, Espagne, Grèce et Portugal, ont légèrement reculé.
BNP Paribas a pris 6,12%à 33,03 euros après des résultats laissant apparaître un bénéfice net en baisse de 2,3% sur un an malgré un contexte économique et sanitaire incertain.
Dans son sillage, Société Générale a aussi progressé de 5,44% à 12,78 euros et Crédit Agricole de 4,35% à 7,29 euros. A Londres, Barclays a pris 5,90% à 113,36 pence et NatWest 7,29% à 128,80 pence, profitant de l’appétit pour le risque des investisseurs.
Le géant allemand de la pharmacie et de l’agrochimie, en plein programme d’économies, a fait état mardi d’une lourde perte nette de 2,74 milliards d’euros au troisième trimestre qui a pris les prévisions des analystes à défaut. Son titre a avancé de 0,37% à 41,96 euros.
En France, ArcelorMittal (+2,25%à 12,25 euros), Renault (+6,77% à 22,96 euros) ou Safran (+5,90% à 96,94 euros) ont profité du regain d’intérêt pour les valeurs cycliques, dépendantes de l’activité économique, après notamment des indicateurs industriels bien orientés lundi.
Le secteur, très sensible à la conjoncture, a bénéficié de la bonne humeur du marché ainsi que d’une solide activité du groupe Crest Nicholson (+16,54% à 253,60 pence) grâce aux Britanniques souhaitant déménager en dehors du centre de Londres. Persimmon a gagné 3,99% à 2.421,00 pence et Taylor Wimpey6,86% à 116,05 pence.
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