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Si les États européens parviennent à se mettre d’accord, une taxe sur les transactions financières devrait voir le jour courant 2012. Une nouvelle qui fait grincer des dents les investisseurs et les banques...

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Le gouvernement français souhaite appliquer une taxe sur les transactions financières touchant certains produits boursiers : les actions, les obligations et les dérivés. Selon les dernières déclarations du ministre des finances, François Baroin, cette taxe serai mise en place dans l’année. Une mesure que le gouvernement Français et Allemand souhaiterait à l’échelle de l’Union européenne, à un taux relativement bas et selon un calendrier le plus rapide possible soit courant 2012.
Cette taxe agirait comme un grain de sable dans les rouages des transactions financières afin de freiner les échanges et de fait rendre le système moins lucratif.
Les investisseurs qui effectue un grand nombre d’échanges sur les marchés boursiers seront de fait pénalisés. s’ils subissent déjà des frais du aux intermédiaires (environ 1 % de chaque transaction), la nouvelle taxe augmenterait encore la facture.
Toutefois la taxe devrait être relativement faible, on parle de 0.1 % seulement par transaction. Une partie de cette taxe devrait en partie être pris en charge par les [a[banques]a], car celle-ci on tout intérêt à limiter la baisse des échanges.
Des [a[banques]a] qui ne sont, on s’en doute, pas vraiment enthousiastes concernant cette taxe.
Dans un communiqué, La fédération bancaire française fustige le projet jugeant qu’il "pèserait sur la croissance, entraînerait une perte de compétitivité et constituerait un lourd handicap pour le financement de l’ensemble de l’économie française"
Une taxe qui comme le précise Valérie Pécresse "n’a de sens que si elle est portée par l’Europe", car mise en place exclusivement en France "évidemment, à terme, elle sera contournée" a-t-elle rajouté.
Il est certain que l ’appui de l’ensemble de la zone euro ainsi que du royaume uni et de la suisse est indispensable pour pousser les Américains à faire de même. Car cette taxe ne sera vraiment optimale qu’a la condition d’être appliquée au niveau mondial.
La taxe si elle est appliquée, rapporterait ente 50 et 60 milliard d’euros par an au niveau européen. Des sommes qui seraient ensuite versées au budget de l’UE au fonds de stabilité financière (FESF) ou encore pour l’aide au développement.


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