
Bourse : le cours de l’action Alstom perd 30% en séance, retour des soucis de trésorerie
Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du (...)
Les Bourses européennes ont presque toutes clôturé en baisse jeudi dans le sillage du plongeon des valeurs technologiques à Wall Street, malgré une nette progression durant une grande partie de la séance.

Publié le par
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie, sans frais sur versements, sur Garance Epargne (jusqu’à 1.000€ offerts !). Le fonds en euros Garance figure parmi les plus performants du marché. Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
Alors que l’indice CAC 40 a perdu 0,44% à Paris, le Dax allemand a lâché 1,40%, le FTSE 100 britannique 1,52% et l’indice milanais 1,54%.
"Les marchés actions en Europe profitaient d’une forte progression plus tôt avec l’espoir d’un vaccin contre le coronavirus, mais ils sont revenus à la dure réalité lorsque les indices américains ont chuté", observe David Madden, analystemarchés pour CMC Markets UK.
Comme souvent à Wall Street, ce sont les valeurs technologiques qui ont imposé leur tendance. L’indice Nasdaq, à forte coloration technologique, perdait plus de 4% à la mi-séance, le S&P 500 et le Dow Jones abandonnant plus de 2%.
En véritables métronomes des marchés mondiaux, les cinq entreprises parmi les plus surveillées par les investisseurs dans le monde, Alphabet , Amazon, Facebook, Apple et Microsoft, appelées les GAFAM, perdaient chacune plus de 4%.
"Cela montre le problème lorsque l’on a des investisseurs très largement exposés dans une seule direction sur les entreprises technologiques", observe Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.
Avant ce brutal retour sur terre, la plupart des places européennes avançaient nettement pour la deuxième séance de suite, tirées notamment par la perspective d’une reprise économique plus rapide qu’espéré, entre une activité manufacturière solide aux Etats-Unis et en Chine et une activité dans les services robuste dans l’Empire du milieu.
Sur le marché obligataire, le taux à dix ans sur les dettes européennes a été quasiment inchangé : il a fini à -0,49% pour l’Allemagne, à -0,19% pour la France, à 0,99% pour l’Italie et à 0,32% pour l’Espagne.
Les entreprises technologiques ont pris de plein fouet la chute de la tech américaine. En Allemagne, Infineon a chuté de 4,82% à 22,89% et Deutsche Telekom de 0,81% à 15,27 euros. Dans l’Hexagone, STMicroelectronics et Worldline ont été les deux entreprises les plus durement touchées, plongeant de 6,92% à 24,20 euros et 5,73% à 76,98 euros.
Volkswagen a pris 1,74%à 142,76 euros et BMW 0,68% à 60,80 euros outre-Rhin. En France, Renault a pris 3,22% à 23,41 euros et Peugeot 2,58% à 14,53 euros, aidées notamment par l’annonce d’un plan de relance de 100 milliards d’euros.


Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du (...)

Sans surprise, la rotation sectorielle se confirme. Les années fastes du secteur du luxe sont désormais passées. La décroissance se confirme, (...)

La théorie voudrait que ce dividende exceptionnel ne change rien, mais ce serait ne pas tenir compte de la psychologie des particuliers (...)

Les actions de Capital ₿ sont désormais disponibles sous forme de jetons (tokens) sur le réseau Bitcoin.

À ce jour, SpaceX reste une société privée, maître d’œuvre pour le gouvernement américain. Le dépôt de dossier d’IPO relance la spéculation (...)

La guerre au Moyen-Orient a jeté un froid sur les places boursières, et particulièrement européenne. C’est l’envolée des taux d’intérêt qui (...)