
CAC 40 : +10.42% en 2026, CAC 40 GR : +14.3%, derniers de la classe des principaux indices boursiers
Les indices boursiers d’Euronext ont signé de belles performances à 2 chiffres en 2025, toutefois, loin derrière celles des principaux indices (...)
La Bourse de Paris a finià l’équilibre (-0,07%) lundi, au terme d’une séance marquée par la nervosité et les doutes autour de l’aptitude de Donald Trump à agir après l’échec sur sa réforme de santé.

Publié le par à 0 h 0
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie sur Garance Epargne (jusqu’à 3.500€ offerts !). Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
L’indice CAC 40 a lâché 3,47 points à 5.017,43 points, dans un volume d’échanges faible de 2,9 milliards d’euros. Vendredi, il avait fini en repli de 0,24%.
Après avoir ouvert en net repli, sous le coup de l’annulation in extremis vendredi soir par le président américain de son projet de remplacement de la loi dite "Obamacare", la cote parisienne a progressivement réduit ses pertes aufil de la séance.
"L’indice parisien a connu un trou d’air à l’ouverture, liée à l’échec du président américain vendredi soir à convaincre sa majorité", a expliqué Alexandre Baradez, un analyste de IG France.
"Car cet échec soulève de nombreuses questions sur sa capacité à mettre en place d’autres réformes et particulièrement celle sur la fiscalité" qui a notamment servi de soutien à la hausse des marchés boursiers depuis son élection, a-t-il complété.
En fin de séance "les marchés européens ont réussi à limiter leurs pertes, aidés pardes facteurs techniques et par une certaine résistance de la Bourse de New York à l’ouverture", a noté M. Baradez.
Mais "au-delà de la tendance elle-même, la séance a surtout été marquée par un regain de volatilité, avec un niveau de nervosité qui n’avait plus été observé depuis fin 2016", a souligné M. Baradez.
"Et comme les questions politiques aussi bien aux États-Unis qu’en France vont sans doute continuer à dominer l’agenda, la cote parisienne risque de connaître des phases plus nerveuses", a-t-il estimé.
Dans ce contexte, l’améliorationplus forte que prévu du moral des entrepreneurs allemands , grimpant à son plus haut niveau depuis presque six ans, a eu un impact limité.
Sur le front des valeurs, les titres cycliques, les plus sensibles à la conjoncture, ont été pénalisés, à l’image d’ArcelorMittal (-4,87%à 7,60 euros), LafargeHolcim (-0,69% à 53,35 euros), Schneider Electric (-1,44% à 66,34 euros) ou encore Saint-Gobain (-1,37% à 46 euros).
Air France a chuté (-4,60% à 7,16 euros), lesté par un abaissement de sa recommandation à "sousperformer" contre "acheter" auparavant par BofAML. La compagnie aérienne a par ailleurs annulé ses vols vers Cayenne depuis dimanche, sur fond de conflit social en Guyane.
abx/ef/nas


Les indices boursiers d’Euronext ont signé de belles performances à 2 chiffres en 2025, toutefois, loin derrière celles des principaux indices (...)

Le franchissement du seuil des 70 dollars l’once par l’argent n’est pas un simple mouvement de prix passager ni une exagération du marché (...)

Après une nouvelle année boursière en forte croissance, UBS a publié sa liste des 10 actions US les plus attractives à suivre en 2026.

Comme largement attendu, le taux d’intérêt directeur principal de la BCE sera maintenu à 2 %.

La prévision de croissance tricolore serait de +0.9% selon l’INSEE, au même niveau que l’inflation. L’institution voit même le frémissement d’un (...)

L’introduction en bourse de SpaceX se prépare en coulisses, mais rien n’est encore certain. Les salariés ont reçu un courrier dans ce sens. (...)