OPC : les fonds actions en pertes de plus de 11% en moyenne, sur une année, à fin juin 2022

La Banque de France a publié la valorisation des fonds (OPC) non monétaires à fin juin 2022, au plus bas de la baisse des marchés financiers. La chute est lourde pour les fonds actions : 11,1% en glissement annuel.

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Prendre des risques pour aller chercher du rendement ? Sur une année, il ne valait mieux pas investir courant d’année 2021. Les fonds actions sont en baisse de 11.1% sur une année glissante, à fin juin 2022. Le rebond actuel des marchés reste toutefois une opportunité, acheter les creux reste une stratégie éprouvée.

 Fonds actions, retour à la case départ de mars 2020

Les fonds actions se sont effondrés au premier semestre 2022 et notamment au mois de juin. Les OPC actions ont été essuyé une baisse de valorisation de 11.1% en rythme annuel, à fin juin 2022. Pour les épargnants investis sur des fonds actions, en moyenne, c’est quasiment retour à la case départ de mars 2020. Le mois de juillet a été bien plus favorable et le mois d’août est étonnement favorable, pour le moment. Ce rebond des marchés financiers est toutefois à valider avec des volumes de transactions bien plus étoffés que ceux actuellement rencontrés.

(c) Banque de France

 Fonds mixtes, au fond du creux

Les fonds mixtes de leur côté sont au plus bas de ces dernières années. Leur baisse affiche des variations de - 9,8 % en juin après - 4,4 % en mai.

 Fonds obligataires, en pleine remontée des taux

Enfin, les fonds obligataires ne sont pas totalement effondrés, contrairement à la crise obligataire annoncée. La hausse des taux d’intérêts permettra de rebondir sur les nouvelles émissions obligataires.
Tous fonds confondus, la performance annuelle des fonds non monétaires s’établit à - 5,4 % après - 0,8 % en mai.

(c) Banque de France

 OPC : évolution des valorisations

La Banque de France publie tous les moins les évolutions des valorisations des OPC. Scruter les évolutions annuelles permet de faire le point par rapport aux grandes tendances.

(c) Banque de France
Conseil épargnant : comment éviter de subir ces effets yoyos ? Les épargnants doivent réaliser leurs profits dès lors qu’une ligne dépasse 15% de plus-values latentes. Une fois les plus-values engrangées, un nouvel investissement sera effectué lors de l’apparition d’un creux (ie, reprise d’une tendance haussière).

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