
Bourse : le cours de l’action Alstom perd 30% en séance, retour des soucis de trésorerie
Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du (...)
La Bourse de Paris a reculé de 0,67% à la clôture jeudi, rattrapée par quelques inquiétudes à court terme concernant la situation sanitaire, mais toujours solide, ce repli étant le troisième seulement depuis le début du mois.

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Les investisseurs réalisent leurs bénéfices sur cette phase de pause, après cette hausse fulgurante des indices boursiers. Ils reviendront à l’achat sur le CAC 40 quand l’énergie haussière sera de retour. Pour l’instant, l’heure est venue d’empocher ces plus-values importantes.
L’indice vedette CAC 40 a perdu 36,79 points à 5.474,66 points, mais reste largement dans le vert depuis le 1er novembre , dans un contexte d’euphorie autour des vaccins potentiels contre le Covid-19. Wall Street évoluait en ordre dispersé à la mi-séance vers 16H50 GMT, le Dow Jones reculant de 0,41% et le S&P 500 de 0,17%. Seul le Nasdaq,à forte coloration technologique, montait de 0,48%. "C’est une séance de respiration", constate auprès de l’AFP Philippe Cohen, gérant pour la société Kiplink Finance.
L’envolée boursière des trois dernières semaines a été permise par l’euphorie suivant l’élection américaine puis les annonces successives de plusieurs laboratoires pharmaceutiques de projets de vaccins prometteurs contre le Covid-19. Jeudi, quelques indicateurs américains sont venus rappeler que malgré l’optimisme ambiant, la planète économique était encore loin d’être sortie d’affaire. Les inscriptions au chômage sont reparties en forte hausse la semaine dernière, au moment où plusieurs États et villes du pays ont imposé de nouvelles restrictions face à la flambée des cas de Covid-19, selon les chiffres du département du Travail.
De plus, dans larégion très industrielle de Philadelphie, l’activité manufacturière a ralenti le pas même si elle reste encore positive. Toutefois, précise M. Cohen, à l’aune de l’envolée boursière impressionnante depuis le début du mois, "la consolidation n’est pas violente". "Beaucoup de liquidités sont présentes sur les marchés", affirme le gérant. Avec quantité de produits financiers à taux négatifs, sur le marché de la dette souveraine notamment, "il n’y a pas beaucoup d’autres supports à part la bourse".
Comment souvent depuis le début de la crise du coronavirus, les entreprises liées à la reprise de l’activité économique générale ont souffert du léger retour des craintes sanitaires. Parmi les banques, Société Générale a perdu 1,41% à 16,19 euros et parmi les entreprises liées à l’aéronautique, Safran a lâché 1,72% à 120,25 euros.
Les entreprises liées à l’industrie technologique, grande gagnante de la pandémie, se sont mieux portées : Dassault Systemes (+0,45% à 155,90 euros), Worldline (+0,44% à 73,66euros) et Atos (+0,43% à 69,80 euros) ont avancé.


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