
Résultats T1 2026 des banques : BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole
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La Boursede Paris a fini en baisse mercredi (-1,11%) au terme d’une séance assez hésitante où le soulagement lié aux déconfinements a finalement été balayé par les mauvais chiffres macroéconomiques.

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L’indice CAC 40 s’est replié de 49,75 points à 4.433,38 points. La veille, il avait fini sur un net rebond de 2,40%. La cote parisienne avait ouvert stable, puis a perdu progressivement du terrain. Les marchés européens "ont manqué d’allant toute la journée. Ils ont surtout digéré pour finalement baisser, mais sans qu’il soit possible d’en tirer de véritables conclusions", a souligné auprès de l’AFP Daniel Larrouturou, un analyste de Dôm Finance.
L’effet positif lié à la perspective des déconfinements —qui s’accélèrent, notamment en Allemagne, et qui avaient offert un soutien aux marchés ces derniers jours— s’est un peu essoufflé. Les statistiques du jour "n’ont pas vraiment aidé,même si de mauvais chiffres étaient de toutes façons attendus", a ajouté M. Larrouturou. Le travail dans le secteur privé américain s’est effondré en avril en raison des mesures de confinement, avec 20,236 millions d’emplois perdus, selon l’enquête mensuelle de la firme de services aux entreprises ADP, un chiffre toutefois inférieur aux prévisions.
La Commission européenne a prévu mercredi une récession "historique" dans l’UE cette année en raison de la pandémie, qui se traduira selon elle par une chute record du PIB de 7,7% en zone euro, puis un rebond de 6,3% en 2021. En France, le produit intérieur brut devrait reculer de 8,2% en 2020. L’Italie devrait pour sa part entrer en 2020 dans une "profonde récession" avec un PIB en recul de 9,5% et une dette publique au plus haut (158,9% du PIB).
Quant aux résultats, "là encore les marchés sont un peu hésitants, ils ne savent pas bien comment accueillir des publications forcément impactées par la crise et des prévisions qui font surtout état du manque de visibilité", a estimé M. Larrouturou.


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