Le CAC40, officiellement en bear market (-20% depuis le 1er janvier 2022), et maintenant on fait quoi ?

Sans surprise l’indice CAC40 est donc venu tester son seuil de chute de 20%. Les séances prochaines seront déterminantes pour le choix entre un stop ou encore pour la chute vers le krach boursier (-30%).

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 CAC40 : bear market, jusque-là tout va encore bien !

Sans aucune surprise, l’indice CAC40 est donc venu traverser ce jour son seuil de bear market, une baisse de plus de 20% depuis le début d’année (-20.74%). Ce seuil est purement symbolique et n’a aucune réelle incidence sur les cours des actions. La tendance est fortement baissière, vous en connaissez les raisons. Les taux d’intérêts n’arrêtent pas de fortement grimper et les soucis vont donc rapidement arriver.

 Une belle journée pourtant...

Le CAC40 abandonne ce jour encore 1.53% pour terminer à 5676.87 points. Loin le spectre de la bulle financière du début d’année, tandis que le CAC40 affichait 7384.86 points, un niveau totalement ubuesque compte-tenu des anticipations d’inflation, déjà connues à cette période.

Porsche (DE000PAG9113 / P911) : le titre a démarré sur les chapeaux de roues, avant de caler, le coup de la panne ?

Première cotation de Porsche réussie ! (c) FranceTransactions.com/stock.adobe.com

 Prendre des risques pour aller chercher du rendement ?

Oui, enfin, cela devrait bientôt devenir pertinent, mais pas encore pour le moment. Les investisseurs de long terme ne risquent pas grand chose, puisqu’ils misent avant tout sur le rendements des actions (dividendes). Toutefois, ces derniers sont attendus en baisse (de 6% à 4% en moyenne) pour les 5 années à venir, selon les experts de Robecco. Pour les investisseurs plus court-terme, il faut évidemment attendre que la purge se termine. Acheter trop tôt ne sert à rien. Il faut de vrais signes positifs que les nuages à venir soient réellement gérables. L’envolée des taux, avec les montants des dettes des Etats les plus faibles, comme l’Italie et la France, inquiète.


Mais un bon point est évidemment, l’envolée des rendements des obligations high yield. Des placements à risques, mais, comme d’habitude, alors que la presse financière évoque un krach obligataire, c’est que c’est justement la bonne période pour rentrer sur ce marché. Il convient évidemment alors de porter les obligations jusqu’à leurs échéances et éviter ainsi toute spéculation.

 Les plus fortes baisses seront les plus fortes hausses... ou pas.

Les 5 actions du CAC40 ayant le plus baissé depuis le 1er janvier 2022.

TitresVariations depuis le 1er janvier 2022
ALSTOM -48.09%
EUROFINS SCIENTIFIC -45.79%
SAINT-GOBAIN -42.47%
VEOLIA -40.58%
MICHELIN -37.70%

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