Le CAC40 dévisse une nouvelle fois (-1,65%), la FED pourrait bien bouger dès septembre

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2La Bourse de Paris accuse le coup, inquiète d’un durcissement de la Fed (-1,65%)2

A 09H37 , l’indice CAC 40 perdait 74,10 points à 4.417,30 points. Vendredi, il avait fini en net recul de 1,12%.

"Le statu quo dela BCE (Banque centrale européenne, ndlr), jeudi dernier, et quelques déclarations de membres du FOMC (Comité de politique monétaire de la banque centrale américaine, NDLR) ont induit un brutal retour de la volatilité sur les marchés", observent les stratégistes du courtier Aurel BGC.

Selon eux, "la politique monétaire semble redevenir le thème dominant pour les marchés en cette rentrée".

La BCE a douché les attentes jeudi en ne modifiant ni ses taux d’intérêt ni son vaste programme de rachats d’actifs, la déception s’étant notamment installée quand son président Mario Draghi a affirmé qu’une modification de son programme d’assouplissement monétaire, dit "QE", n’avait pas été discutée.

Par ailleurs, les déclarations de membres de la banque centrale américaine remettant une hausse des taux sur la table se multiplient, alimentant ainsi la nervosité des marchés à une semaine de la prochaine réunion de l’institution monétaire américaine.

A l’occasion d’une séance dénuée d’indicateurs majeurs, les investisseurs suivront notamment un discours de Dennis Lockhart, président de la Fed d’Atlanta.

Les banques centrales resteront en outre cette semaine au centre de l’attention avec une réunion de la Banque d’Angleterre jeudi.

Du côté des valeurs, les titres cycliques, les plus sensibles à la conjoncture, chutaient nettement : ArcelorMittal perdait 3,50% à 5,21 euros, Peugeot cédant 2,15% à 13,44 euros, Renault 1,87% à 72,47 euros.

Sanofi (-1,51% à 69,29 euros) ne profitait pas de la création de la coentreprise Onduo avec Verily, filiale santé d’Alphabet (Google), qui aura pour mission de concevoir et développer de nouveaux objets connectés dans le domaine du diabète.

Alstom reculait de 1,92% à 23,74 euros alors qu’une réunion interministérielle de crise convoquée après l’annonce de la fermeture du site de production du groupe à Belfort s’est ouverte lundi matin à l’Elysée autour de François Hollande, qui a fixé un "objectif", le maintiendes activités de Belfort selon le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin.

Air Liquide (-0,75% à 94,90 euros) résistait après l’annonce de l’arrêt des discussions de fusion entre l’Américain Praxair et le fabricant allemand de gaz industriels Linde.

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