
Cryptos : entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les CIF lâchent l’affaire
Le courtier en placements et investissements Ramify met un terme à son offre d’investissements en cryptos.
La Bourse de Paris a terminé en léger repli lundi (-0,43%), s’offrant une petite respiration après son bond de plus de 10% la semaine passée, engendré par les espoirs de reprise économique.

Publié le par
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie, sans frais sur versements, sur Garance Epargne (jusqu’à 1.000€ offerts !). Le fonds en euros Garance figure parmi les plus performants du marché. Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
L’indice CAC 40 a perdu 22,27 points à 5.175,52 points. Vendredi, il avait pris 3,71%. L’indice parisien a passé l’essentiel de la séance légèrement dans le rouge. Les indices européens "marquent une petite pause, avec d’un côté le repli des secteurs du luxe ou de la technologie, en partie compensé par une poursuite de la hausse pour les valeurs qui avaient le plus baissé comme les banques ou l’automobile", a relevé auprès de l’AFP Daniel Larrouturou, gérant actions chez Dôm Finance.
Les marchés avaient salué par de fortes hausses les mesures des banques centrales et l’absence de signe de regain de l’épidémie de Covid-19 malgré le déconfinement, en mettant de côté des indicateurs encore marqués par la crise.
A l’instar lundi de l’indice de la production industrielle allemande, qui a connu un recul mensuel historique de 17,9%, pénalisé par les conséquences de la pandémie.
"Mais le repli reste limité et la dynamique plus globale reste positive", a estimé M. Larrouturou.
Les valeurs cycliques, les plus sensibles à la conjoncture, sont recherchées, a-t-il poursuivi, "c’est le signe que l’appétit pour le risque est toujours là et que les investisseurs sont confiants dans la vigueur de la reprise".
Les investisseurs ont continué par ailleurs à suivre une actualité politique très tendue aux États-Unis où les protestations restent massives contre la mort de George Floyd, ainsi que les relations toujours houleuses entre Pékin et Washington. Mais pour l’instant cela reste au second plan.
Pour ce qui est des manifestations, "les investisseurs ne les considèrent par pour le moment comme susceptibles d’avoir un impact sur la macroéconomie", a observé M. Larrouturou. "Quant au dossier commercial, ils se sont habitués à vivre avec des rebondissements depuis longtemps".
Europcar s’envole -
Sur le terrain des valeurs, le regain d’intérêt des investisseurs pour les titres les plus délaissés pendant le pic de la crise sanitaire s’est poursuivi, à l’exemple d’Europcar qui s’est envolé de 21,01% à 2,49 euros, un cours plus que doublé depuis son plus bas du 16 mars à 1,22 euro.
Les valeurs bancaires ont aussi été recherchées : Société générale a pris 5,56% à 17,78 euros, Crédit agricole 2,02% à 9,28 euros et BNP Paribas 0,86% à 39,45 euros.
L’automobile a également profité du mouvement. Renault a gagné 1,64% à 27,38 euros, et Peugeot de 3,50% à 15,97 euros.
A l’inverse,certains titres technologiques ont perdu du terrain, à l’instar de STMicroelectronics ou Worldline (-3,88% à 67,46 euros).
Le luxe a aussi reculé. LVMH a perdu 2,02% à 396,10 euros, Kering 2,76% à 521,30 euros et Hermès 2,06% à 770 euros.


Le courtier en placements et investissements Ramify met un terme à son offre d’investissements en cryptos.

A ne pas confondre avec les PERP (épargne retraite), les PERPs n’ont rien de placement tranquille pour votre retraite, c’est tout le contraire. (...)

Les ETF actifs ont le vent en poupe, plus particulièrement sur le marché obligataire, pour lequel une expertise humaine est pertinente. Amundi (...)

Le Slip Français, acteur iconique du Made in France, a présenté son projet d’introduction en Bourse.

Quand une société de puces de mémoire vend ses produits avec plus de 85% de marge brute, l’on peut supposer que ses clients dilapident (...)

L’IPO de KNDS (frabriquant des canons CAESAR) attire les investisseurs, alors que les conflits guerriers ne cessent de se multiplier. Détails.