
Les ETF actifs en forte progression
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La Bourse de Paris a prolongé et amplifié son repli (-4,71%) jeudi dans une logique de prise de bénéfices favorisée par les dernières projections économiques de la banque centrale américaine et les craintes de deuxième vague de l’épidémie de coronavirus.

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L’indice CAC 40 a perdu 237,82 points à 4.815,60 points. La veille, il avait perdu 0,82%. La cote parisienne, qui signe sa quatrième clôture à la baisse de suite, a démarré dans le rouge et vu ses pertes s’accentuer après l’ouverture en berne de Wall Street. Les marchés ont un peu "un sentiment de gueule de bois après lesannonces de la FED d’hier" qui a prévu de laisser les taux d’intérêt près de zéro jusqu’en 2022, selon Andrea Tuéni, analyste chez Saxo Banque. "A chaque fois qu’on a une réunion où on se contente de confirmer les mesures déjà en place, sans plus, il peut y avoir un sentiment dedéception", ajoute l’expert.
Surtout, les projections économiques présentées par la banque centrale américaine mercredi ont saboté l’espoir d’une reprise rapide de l’économie, "ce qui a pu générer aussi un peu de déception", souligne t-il. La Réserve fédérale américaine prévoit notamment une baisse de 6,5% du Produit intérieur brut cette année avant un fort rebond de 5% en 2021 et une croissance plus modeste l’année suivante. La position "ni trop prudente ni trop alarmiste" de la Fed a servi également de "prétexte pour prendre ses bénéfices" après un mouvement haussier intense, selon M. Tuéni.
En outre, "le risque de deuxième vague de l’épidémie inquiète". Les États-Unis, qui affirment qu’ils ne fermeront pas de nouveau leur économie en cas d’une deuxième vague de la pandémie, continuent d’enregistrer autour de 20.000 nouveaux cas de Covid-19 chaque jour. Un vaccin expérimental contre le Covid-19 de la biotech américaine Moderna sera testé sur 30.000 volontaires à partir de juillet. Côté indicateurs, le nombre de nouvelles demandes hebdomadaires d’allocations chômageaux États-Unis continue sa lente décrue face à la pandémie même si 1,542 million de personnes, un chiffre conforme aux attentes.
Comme la veille, les valeurs les plus pénalisées restaient celles qui avaient le plus profité de la forte ascension la semaine dernière.
L’automobile a continué de souffrir. Renault a dégringolé de 14% à 21,35 euros et Peugeot de 10% à 12,93 euros.
Unibail-Rodamco-Westfield a plongé ainsi de 12,9% à 54,78 euros.
Au lendemain de l’annonce de stocks record de pétrole aux États-Unis, le poids lourd de la cote,TOTAL (-6,19% à 34,73 euros) a pâti du recul des prix de l’or noir.
Airbus a chuté de 10,5% à 67,06 euros.
Les banques ont également bu la tasse : Société Générale (-9,37% à 14,30 euros), Crédit Agricole (-6,09% à 8,06 euros) et BNP Paribas (-6,96% à 34,75 euros).


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