La Bourse soutenue par Renault et l’optimisme de Trump

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La Bourse soutenue par Renault et l’optimisme de Trump

A 09H53, l’indice CAC 40 avançait de 31,37 points à 5.347,88 points. Vendredi, la cote parisienne a fini en hausse de 0,67% à 5.316,51 points.

"Le président Trump parle maintenant d’un accord commercial avec la Chine signé +rapidement+ et a confirmé sa rencontre avec Xi au sommet du G20 les 28 et 29 juin. Détente donc, au moins verbale", observe Stéphane Deo, stratégisteà la Banque Postale Asset Management.

Donald Trump s’est montré lundi optimiste sur la signature prochaine d’un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine, malgré le récent durcissement des négociations entre les deux premières puissances économiques au monde.

"Jepense que dans quelque temps, la Chine et les Etats-Unis vont conclure un accord commercial formidable et nous attendons ce moment avec enthousiasme", a déclaré le président américain, en marge d’une visite au Japon.

Le ton était monté d’un cran ces deux dernières semaines autour dugéant chinois des télécoms Huawei, mis à l’index par l’administration Trump, qui soupçonne le groupe d’espionnage au profit de Pékin.

En Europe, malgré la poussée des populistes dimanche, les partis pro-européens sont parvenus à contenir la poussée des eurosceptiques lors d’unscrutin marqué par une forte participation et la progression des Verts au sein du futur Parlement de l’Union européenne.

Mais la dispersion des voix augure de difficiles tractations entre les groupes, puisqu’aucun des quatre premiers n’est en mesure d’atteindre la majorité absolue sansles trois autres.

Par ailleurs, l’hypothèse d’une sortie britannique de l’UE sans accord se renforçait après l’arrivée en tête au Royaume-Uni du Parti du Brexit du populiste Nigel Farage, avec 31,5% des voix, selon des premiers résultats dimanche.

Rien ne figurait à l’agenda macro-économique. Les ministres du Commerce de l’Union Européenne devaient se réunir au lendemain des élections européennes.

Sur le front des valeurs, Renault bondissait de 12,97% à 56,46 euros, porté par l’offre de fusion présentée par Fiat Chrysler pour former un géant mondial du secteur. Le conseil d’administration de Renault va se réunir lundi matin pour étudier ce projet auquel le gouvernement s’est dit "favorable".