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La Bourse de Paris a fini en net recul vendredi (-1,06%), achevant la semaine dans la morosité, des tensions géopolitiques persistantes faisant souffler un vent glacial sur le marché d’actions.

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L’indice CAC 40 a reculé de 54,31 points à 5.060,92 points, dans un volume d’échanges assez étoffé pour la saison de 3,37 milliards d’euros. La veille, il avait fini en baisse de 0,59%.
Au cours de la semaine écoulée, la cote a cédé 2,73%. Ses gains depuis le 1er janvier atteignent 4,08%.
L’indice phare parisien a débuté en baisse avant d’accentuer son recul, les derniers développements géopolitiques continuant de créer de la nervosité.
Les dirigeants nord-coréen et américain semblent en effet engagés dans une escalade verbale depuis plusieurs jours, suscitant un repli vers les actifs jugés moins risqués, comme l’or ou les dettes d’Etat.
"Il y a un phénomène mondial d’aversion au risque. La question est : que fera l’Europe si les Etats-Unis corrigent fortement ?", interroge Alexandre Baradez, analyste pour IG France.
"La volatilité a grimpé fortement depuis hier. Le risque est qu’il y ait un emballement. La nervosité ambiante est bien supérieure à son niveau d’il y a une semaine", ajoute le spécialiste.
– Inflation inférieure aux attentes -
En outre, des gérants de portefeuilles étant absents en raison de la trêve estivale, "il pourrait y avoir des ordres déclenchés automatiquement à certains niveaux, ce qui avait eu lieu en août 2015, avec des réactions épidermiques très rapides", poursuit M. Baradez.
Du côté des indicateurs, l’inflation américaine a été dévoilée. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,1% alors que les analystes attendaient une hausse de 0,2%. Sur un an, il a grimpé de 1,7%.
"L’inflation est sous les attentes, or une inflation faible induit une Réserve fédérale qui restera accommodante. Cela a permis de donner une bouffée d’air au marché", analyse M. Baradez.
Toutefois, "tant que la question nord-coréenne ne se tasse pas, il y a des risques d’avoir des corrections", nuance-t-il.
L’Allemagne a de son côté annoncé une inflation sur un an de 1,7% en juillet, tandis qu’en France les prix ont affiché une hausse de 0,7% sur un an.
Sur le terrain des valeurs, les titres liés au secteur pétrolier ont particulièrement souffert à l’image deTechnipFMC (-2,56% à 22,43 euros), Total (-1,81% à 42,75 euros) ou Vallourec (-2,29% à 4,52 euros).
Les valeurs minières ont aussi souffert des incertitudes géopolitiques à l’instar d’ArcelorMittal (-4,54% à 21,89 euros) ou Aperam (-2,49% à 41,83 euros).
Le secteur bancaire a été affecté, Société Générale perdant 1,41% à 47,22 euros, BNP Paribas cédant 1,50% à 65,69 euros et Crédit Agricole reculant de 0,79% à 15,09 euros.
Parmi les valeurs du CAC 40, seul Carrefour a terminé dans le vert, sur une nette progression de 1,19% à 20,40 euros.
ADP a fini mal orienté (-1,22% à 142 euros). Les aéroports parisiens ont pourtant enregistré en juillet un trafic en hausse de 4,3% avec une forte progression sur toutes les régions du monde, en particulier l’Afrique et l’Outre-mer.
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