
Bitcoin Treasury Company : Capital ₿ (ex The Blockchain Group, FR0011053636, ALTBG) tokenise ses actions
Les actions de Capital ₿ sont désormais disponibles sous forme de jetons (tokens) sur le réseau Bitcoin.
La Bourse de Paris a terminé en forte baisse lundi (-3,31%), plombée par la chute des prix du pétrole et les doutes des investisseurs entourant l’avenir de la Grèce dans la zone euro.

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L’indice CAC 40 a perdu 140,93 points à 4.111,36 points, dans un volume d’échanges nourri, de 4,0 milliards d’euros. Vendredi,il avait reculé de 0,48%.
Le marché parisien a été malmené dans l’après-midi, après avoir pourtant passé une partie de la matinée dans le vert.
"C’est la vraie rentrée en termes de volumes d’échanges et l’année commence difficilement", commente Xavier de Villepion, vendeur d’actions chez HPC.
Pour Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse, "c’est une nouvelle phase de stress sur les marchés, dont la baisse s’explique par plusieurs facteurs".
L’indice parisien a été très sensible à l’évolution du prix du pétrole qui poursuivait sa chute à New York, à ses plus bas niveaux en près de six ans, ce qui pesait sur le secteur, en particulier Total, un des poids lourds du CAC 40.
"La baisse du pétrole est anxiogène pour les marchés parce qu’elle se fait très rapidement, ce qui déstabilise les positions de certains fonds", selon M. Murail.
En outre, la zone euro a inquiété les marchés, en particulier les investisseurs américains, alors que l’euro s’enfonce sous les 1,20 dollar.
"Deux thèmes hantent les marchés en zone euro, à savoir l’hypothétique sortie de la Grèce de l’euro et la faiblesse de l’inflation en Allemagne", reflet d’une économie à la peine dans la région, souligne M. de Villepion.
Concernant la Grèce, la chancelière Angela Merkel a suscité dimanche la controverse en Allemagne, après une information de presse selon laquelle elle était prête à laisser sortir le pays de la zone euro en cas d’arrivée au pouvoir de la gauche radicale dans ce pays lors des législatives du 25 janvier.
Parmi les valeurs, le secteur pétrolier a fortement souffert du prix du pétrole, à l’image de Total et Technip (-4,73% à 46,93 euros).
Les banques ont été pénalisées par le dossier grec et par l’engagement de François Hollande à mener à son terme le projet d’une taxe sur les transactions financières (TTF). BNP Paribas a perdu 4,86% à 47,03 euros, Crédit Agricole 4,59% à 10,40 euros et Société Générale 4,47% à 33,78 euros.
En revanche les titres sensibles à la baisse de l’euro ont résisté, comme Airbus (+0,30% à 41,65 euros) et Safran (-0,20% à 50,95 euros).
Club Méditerranée (-2,27% à 24,52 euros) s’est aligné sur le prix proposé par Fosun, désormais seul enlice pour racheter l’opérateur de villages de vacances après l’abandon de l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi. Fosun propose 24,60 euros par action Club Med.
jbo/cb/jpr


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