
Résultats Tesla : chute de 46% des bénéfices
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La Bourse de Paris s’enfonçait davantage, lundi en milieu d’après-midi, au point de céder plus de 3%, restant profondément affectée par le Brexit et toutes les questions qu’il soulève.

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A 16H32 , l’indice CAC 40 perdait 130,54 points, soit 3,18%, repassant pour la première fois depuis février sousle seuil symbolique des 4.000 points à 3.976,19 points, dans un volume d’échanges nourri de 4,3 milliards d’euros. Vendredi, il avait chuté de 8,04%, un de ses pires plongeons depuis la crise financière de 2008.
Après une brève stabilisation à l’ouverture, la place parisienne a été rattrapée par les craintes et s’est progressivement enfoncée, la nette baisse des banques ajoutant à l’anxiété générale.
"Les indices européens boivent de nouveau la tasse et se rapprochent des points bas testés vendredi matin en séance. Ils sont entraînés par le secteur bancaire, qui ne sait plus à quoi se raccrocher tant l’incertitude est considérable", a estimé le courtier Aurel BGC.
"La décision du peuple britannique plonge les marchés mondiaux dans une zone d’incertitudes majeures. Nous entrons maintenant en territoire inconnu", ont aussi soulignéles économistes de Groupama AM.
Le marché avait en effet clairement du mal à digérer la déroute subie vendredi à l’unisson des autres places financières, surpris par la victoire des partisans du Brexit, à savoir une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Toutes lesdéclarations étaient scrutées et décortiquées alors que la livre britannique et l’euro restaient également fragilisés.
Alors que les Européens pressent pour un divorce rapide, Londres a annoncé la création d’un département spécial au sein du gouvernement pour gérer la question du Brexit. Le successeur du Premier ministre démissionnaire David Cameron sera désigné le 2 septembre, a annoncé de son côté le parti conservateur.
Pour discuter des conséquences du Brexit et préparer ce rendez-vous, la chancelière allemande Angela Merkel reçoit dans la journée à Berlin le président du Conseil européen Donald Tusk, puis le président français François Hollande et le chef du gouvernement italien Matteo Renzi.
Mme Merkel a dit lundi comprendre que le gouvernement britannique ait besoin de temps pour formaliser sa demande de sortie.
Parmi les valeurs, le secteur financier accentuait ses pertes après avoir repris brièvement son souffle dans les premiers échanges. BNP Paribas perdait 9,59% à 35,62 euros, Crédit Agricole 6,82% à 7,13 euros, Société Générale 9,55% à 26,05 euros et Axa 10,56% à 16,26 euros.
Eurotunnel, un des groupes les plus exposés à l’économie britannique, décrochait de 14,50% à 8,55 euros.
abx/pan/gib


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