
Les ETF actifs en forte progression
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La Bourse de Paris a terminé en forte baisse lundi (-1,75%), principalement pénalisée par les incertitudes entourant la Grèce qui ne parvient toujours pas à s’entendre avec ses créanciers.

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L’indice CAC 40 a perdu 85,83 points à 4.815,36 points, dans un volume d’échanges assez nourri de 4,0 milliards d’euros.La séance précédente, il avait déjà perdu 1,41%.
Le marché parisien a passé la totalité de la séance en baisse, creusant même ses pertes dans l’après-midi au point de lâcher près de 2%.
"Le principal problème pour le marché est l’instabilité et l’incertitude véhiculées par les discours sur la Grèce, ce qui se traduit par une importante baisse des indices", résume Mikaël Jacoby, responsable du courtage Europe continentale de Oddo Securities.
La Grèce, au lendemain d’un week-end où les négociations avec ses créanciers ont tourné court, aurait finalement fait un pas dans leur direction, mais ne semble plus vouloir bouger, déterminée à "attendre patiemment qu’ils se rallient au réalisme".
Sans accord, la probabilité d’un défaut va augmenter puisque le pays doit rembourser 1,6 milliard d’euros au FMI fin juin.
Le marché est pénalisé par l’absence de visibilité et le fait que "l’incertitude peut durer encore un peu de temps", explique M. Jacoby.
Mais, selon lui, les investisseurs n’intègrent pas encore la probabilité d’un défaut du pays, parce que si c’était le cas "les mouvements de baisse seraient plus violents".
Pour Franklin Pichard, directeur de Barclays Bourse, "deux facteurs incitent toujours les investisseurs à la prudence en ce début de semaine : le blocage des négociations sur la dette de la Grèce et l’approche de la réunion du comité de politique monétairede la Fed, la dernière avant septembre".
Cette réunion de la Réserve fédérale américaine est très attendue par les investisseurs, qui espèrent avoir des indices sur la remontée des taux et les perspectives économiques.
Parmi les valeurs, les investisseurs ont pris leurs bénéfices sur des titres qui ont grimpé depuis le début de l’année, à commencer par le secteur bancaire .
BNP Paribas a perdu 2,42% à 53,96 euros, Crédit Agricole 2,61% à 13,05 euros et Société Générale 2,30% à 41,91 euros.
Le secteur automobile a égalementsouffert de la défiance du marché, à l’image de PSA Peugeot Citroën (-4,01% à 17,97 euros) et Renault (-2,34% à 92,45 euros), Valeo (-3,84% à 142,90 euros) et Faurecia (-4,67% à 37,65 euros).
Les valeurs aéronautiques ont reculé à l’ouverture des portes du 51e salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, marquée par l’annonce de nombreux contats. Airbus Group a lâché 1,90% à 59,29 euros.
Elior a profité (+0,92% à 18,16 euros) du relèvement de sa recommandation à "surpondérer" contre "neutre" par Barclays.
jbo/fpo/gib


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