La Bourse de Paris ne parvient pas à rebondir, dans un climat d’inquiétude persistant (-0,31%)

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L’indice CAC 40 a perdu 13,32 points à 4.343,73 points, dans un volume d’échanges nourri de 3,4 milliards d’euros. La veille, ilavait fini en fort recul de 2,76%, emporté par une spirale anxiogène qui a touché Wall Street lundi soir, puis les places asiatiques mardi matin.

De son côté, la cote parisienne a ouvert sur une nette baisse avant de remonter la pente au cours de la matinée avec des incursions dans le vert, sans toutefois parvenir à inscrire une direction ferme.

Le marché est "fragile" et devrait rester en proie au "doute avant une décision définitive de la Réserve fédérale" aux Etats-Unis, qui a choisi le statu quo concernant ses taux directeurs mi-septembre, note FrédéricRozier, un conseiller de gestion chez Meeschaert Gestion Privée.

Deux réunions sont encore attendues d’ici à la fin de l’année et les investisseurs restent suspendus à la politique monétaire de la Fed, qui les a plongé dans le flou lors de sa dernière réunion.

Ils ontpar ailleurs pris connaissance de "chiffres d’inflation assez médiocres" notamment en Allemagne et en Espagne, ce qui nourrit les inquiétudes sur "l’efficacité" de la politique de la Banque centrale européenne , ajoute M. Rozier.

En Allemagne, les prix à la consommation n’ont pas évolué sur un an au mois de septembre, marquant un nouveau ralentissement de l’inflation de la première économie européenne. En Espagne, ils ont reculé de 1,2% en septembre sur un an, après 0,5% en août.

Du côté des valeurs, Numericable-SFR (-9,24% à 41,07 euros) a été affecté par la défiance des investisseurs vis-à-vis du marché de la dette d’entreprise.

Par ailleurs, "les secteurs automobile et des matières premières se reprennent mais dans des proportions encore limitées", note pour sa part Vincent Ganne, un analyste de FXCM. 

Les constructeurs automobiles et leurs sous-traitants étaient toujours marqués par les rebondissements du scandale Volkswagen mais ont néanmoins sorti la tête de l’eau. Peugeot a pris 1,89% à 12,65 euros, Renault 0,87% à 62,72 euros et Faurecia 2,10% à 26,94 euros, qui a également bénéficié d’un relèvement de recommandation à "acheter" contre "neutre" auparavant par Kepler Cheuvreux.

cc/cb/pre

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