
Pump and Dump en bourse : des arnaques qui fonctionnent bien sur les petites valeurs
L’appât d’un gain important, réalisé rapidement, permet aux escrocs d’arnaquer facilement les jeunes investisseurs cupides.
La Bourse de Paris a terminé en forte baisse mardi (-2,12%), sur la défensive en raison des incertitudes concernant la Grèce et avant plusieurs rendez-vous à risque dans la semaine, dont les élections britanniques.

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L’indice CAC 40 a perdu 107,90 points à 4.974,07 points, clôturant sous 5.000 points pour la première fois depuis le 12 mars, dans un volume d’échanges étoffé de 5,2 milliards d’euros. La veille, il avait pris 0,70%.
Le marché a hésité sur la direction à suivre, évoluant même dans le vert dans la matinée, avant de perdre plus nettement du terrain au fil de l’après-midi.
"C’est un marché erratique qui n’a pas envie de prendre des initiatives compte tenu de ce qui se passe en Grèce et avant pas mal de rendez-vous dont l’emploi américain et les élections en Grande-Bretagne", résume Frédéric Rozier, conseiller de gestion chez Meeschaert Gestion Privée.
Le dossier grec a alimenté la prudence des investisseurs, alors que les négociations semblent difficiles entre le pays et ses créanciers, pour s’entendre sur une liste de réformes afin de débloquer le versement de l’aide internationale.
Le ministre grec des Finances YanisVaroufakis n’attend pas d’"accord final" lors de la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro le 11 mai, le gouvernement grec imputant pour sa part les blocages à un désaccord entre l’UE et le FMI.
Surtout, le marché a opté pour la "temporisation avant les élections législatives de jeudi en Grande-Bretagne et avant le rapport mensuel de l’emploi américain vendredi", explique Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.
Le marché redoute la période d’incertitudes qui pourrait découler des élections britanniques qui s’annoncent serrées. L’emploi américain sera quant à lui scruté afin de savoir s’il confirme les difficultés récentes de la première économie mondiale.
Parmi les valeurs, Orange a fait les frais de prises de bénéfices.
De même, le secteur bancaire a souffert. BNP Paribas aperdu 3,01% à 55,04 euros, Crédit Agricole 3,01% à 13,55 euros et Société Générale 1,24% à 44,77 euros, ces deux derniers devant publier mercredi leurs résultats pour le premier trimestre.
Lafarge a limité la casse (-0,21% à 65,84 euros), alors que le français et le suisse Holcim ont reçu l’autorisation finale des autorités de la concurrence aux États-Unis et au Canada concernant leur projet de fusion.
Carmat a vu son cours être suspendu, alors qu’un deuxième patient ayant reçu un coeur artificiel est mort samedi à la suite de complications, mais ce nouveau décès ne devrait pas remettre en cause la suite de l’expérimentation de cette prothèse.
Enfin, OL Groupe a chuté (-9,68% à 5,69 euros). La holding gérant l’Olympique lyonnais souhaite lever 52 millions d’euros à l’occasion d’une augmentation de capital dont le produit lui servira notamment à financer de nouvelles infrastructures.


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