
IPO de Rising Stone
Rising Stone lance son introduction en bourse, fourchette de prix indicative : de 53,45 € et 58,30 € par action, IPO ouverte jusqu’au 17 février 2026.
La Bourse de Paris a signé sa quatrième séance consécutive en hausse (+0,34%) mercredi, avançant vers la barre des 5.900 points qu’elle n’a plus franchie depuis juillet 2007, portée par un certain optimisme quant à une issue dans le conflit commercial sino-américain.

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L’indice CAC 40 a gagné 19,85 points à5.866,74 points, dans un volume d’échanges moyen de 3,5 milliards d’euros.
Il s’agit d’un plus haut en clôture depuis le 24 juillet 2007.
Sur les dix dernières séances, la Bourse de Paris a ainsi fini neuf fois en hausse. La veille, le CAC 40 avait pris 0,39%.
Après une ouverture à l’équilibre, la cote s’est ancrée dans le vert en cours de journée.
"La question du CAC c’est de savoir si on va aller dépasser les 6.000 points ou pas. Tant qu’il n’y a pas de bruit négatif côté américain ou chinois, tant qu’ils semblent tous deux prêts à faire des concessions, le marché n’a pas de raison de ne pas y aller", estime auprès de l’AFP, Alexandre Baradez, analyste chez IG France.
"On a le sentiment depuis quelques semaines d’une situation qui s’est détendue", ajoute t-il.
Si aucune avancée majeure n’a été récemment entérinée sur le dossier sino-américain, les marchés semblent optimistes sur une possible résolution du conflit commercial qui met aux prises les deux plus grosses économies mondiales.
Un premier accord partiel pourrait intervenir dans le courant du mois de novembre.
– Indicateurs américains à surveiller -
Du côté des indicateurs, les commandes passées à l’industrie allemande ont nettement rebondi en septembre, à +1,3% après un recul de 0,4% en août, une petite bouffée d’oxygène pour une économie en difficulté.
En France, la croissance de l’activité dans le secteur des services a accéléré en octobre.
"Le marché surfe sur ces indicateurs aujourd’hui. Il y a ce sentiment que les statistiques ont arrêté de se dégrader depuis quelques semaines, côté européen. En tout cas le marché s’en saisit comme un argument positif pour se dire que le plus dur est derrière nous", note Alexandre Baradez.
"Mais attention à ne pas trop s’avancer, cela pourrait être seulement un palier et pas encore le creux", avertit l’analyste.
Aux Etats-Unis, la hausse de la productivité a été plus forte queprévu au troisième trimestre .
"Les chiffres américains seront à surveiller dans les semaines qui viennent et notamment la consommation, car c’est surtout la consommation plus que l’investissement des entreprises qui tire l’économie américaine. De ces chiffres va dépendre labonne tenue de la partie européenne", prédit M. Baradez.
En matière de valeurs, les bancaires étaient soutenues après la publication des résultats du troisième trimestre de Société Générale.
Contrastés, avec un renforcement de son capital mais des bénéfices en recul, ceux-ci ont été bien accueillis par les marchés puisque le titre de la banque prenait 3,41% à 27,89 euros et achevait la journée nettement en tête de l’indice.
Dans son sillage, BNP Paribas grimpait de 1,57% à 49,87 euros et Crédit Agricole progressait de 0,79% à 12,16 euros.
ALD, filiale de la Société Générale spécialisée dans la gestion de flotte et la location longue durée de véhicules, progressait de 6,56% à 13,64 euros, fort de la confirmation de ses objectifs annuels, après avoir vu son bénéfice net bondir de 7,9% à 146,1 millions d’euros au troisième trimestre.
Aperam faisait partie des grands gagnants du jour (+10,74% à 27,21 euros), profitant d’un excédent brut d’exploitation et d’un bénéfice net ressortis au-dessus des attentes au troisième trimestre, malgré des conditions de marché difficiles.
Alstom était légèrement dans le vert (+0,39% à 38,42 euros), après la publication d’un bénéfice net divisé par deux pour le premier semestre de son exercice décalé 2019/20, à 227 millions d’euros, une chute liée essentiellement à un effet de comparaison.
Lagardère était en revanche plombé (-4,70% à 19,48 euros) par la résiliation "avec effet immédiat" du contrat d’agence passé par la Confédération africaine de football (CAF) avec Lagardère Sports, une décision que le groupe français "conteste fermement", la jugeant "illégale".
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