La Bourse de Paris cherche une direction en attendant d’en savoir plus sur la Grèce (+0,13%)

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A 09H21 , l’indice CAC 40 prenait 6,11 points à 4.717,65 points. La veille, il avait fortement reculé de 2,01%.

"Les marchés financiers ont réagi avec modération hier au non exprimé par les électeurs grecs ce week-end", rappellent dans une note les stratégistes de Crédit Mutuel-CIC.

"Ils semblent continuer à tabler sur un accord entre la Grèce et ses créanciers", ajoutent-ils.

Les marchés européens ont perdu du terrain lundi sans céder à la panique au lendemain de la victoire du non grec au référendum, avec en ligne de mire la reprise des négociations avec les créanciers dès mardi.

L’attention va désormais se tourner vers Bruxelles, où doit se tenir une réunion des ministres des Finances de la zone euro pour discuter des conséquences du non en Grèce et de la mise en place éventuelle d’un troisième plan d’aide.

Elle sera suivie d’un sommet exceptionnel de la zone euro.

Dans l’intervalle, "toute nouvelle information surla Grèce pourrait se traduire par de la volatilité", anticipe Stan Shamu, un stratégiste de IG.

"Ma volonté, mon souhait, est d’éviter un Grexit" et "il est temps de se retrouver à la table des négociations", a affirmé mardi le président de la Commission européenne, Jean-ClaudeJuncker.

A la veille de cette réunion cruciale, l’Allemagne et la France se sont efforcées de masquer leurs divergences d’approche du dossier et de présenter une position commune face au Premier ministre grec Alexis Tsipras, fort des 61,31% obtenus par le "non" au référendum.

La France est "convaincue" que l’on ne peut pas prendre "le risque d’une sortie de la Grèce de la zone euro" qui aurait des conséquences sur "la croissance et l’économie mondiales", a déclaré mardi matin le Premier ministre Manuel Valls, à l’antenne de la radio RTL.

Dans ce contexte chargé, les investisseurs ne devraient pas s’intéresser outre mesure aux indicateurs du jour qui sont par ailleurs peu nombreux. En Allemagne, la production industrielle est restée à un niveau stable en mai après une hausse moins forte qu’initialement annoncée pour avril tandis qu’en Francele déficit commercial s’est creusé de 700 millions d’euros en mai pour atteindre 4 milliards d’euros.

Du côté des valeurs, Technip perdait 7,17% à 49,89 euros, plombé par l’annonce d’un plan de restructuration.

Le secteur pétrolier et parapétrolier était également chahuté par la baisse des cours du brut. Vallourec perdait 2,845% à 17,44 euros et CGG 1,64% à 4,61 euros.

Endenred (+2,79% à 22,26 euros) profitait pour sa part d’un relèvement de recommandation à "acheter" contre "conserver" auparavant par les analystes de Société Générale.

TFF Group progressait de 0,90% à 84,50 euros après avoir vu son résultat net s’envoler de 43,8% à 34,2 millions d’euros lors de son exercice décalé 2014/15.

Mauna Kea Technologies engrangeait de son côté 1,52% à 4 euros après avoir obtenu le feu vert réglementaire au Japonpour la commercialisation d’une mini-sonde de son système Cellvizio.

Les valeurs bancaires repartaient timidement de l’avant après avoir été ébranlées la veille par le non au référendum grec. BNP Paribas prenait 0,50% à 52,23 euros, Société Générale 0,09% à 40,43 euros et Crédit Agricole perdant encore 0,15% à 12,98 euros.

cc/fka/mml

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