
Un article de blog de la BCE alerte à son tour sur la bulle financière liée à l’IA
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La Bourse de Paris a terminé en nette baisse de 1,69% mardi, les investisseurs se montrant inquiets des conséquences du Brexit, notamment sur la croissance économique.

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L’indice CAC 40 a perdu 71,44 points à 4.163,42 points, dans un volume d’échanges modéré de 3,2 milliards d’euros. La veille, le marché parisien avait perdu 0,91%.
La cote parisienne a débuté en recul et a accentué ses pertes au cours de la matinée. Quant à la Bourse de New York, elle a démarré dans le rouge pour sa première séance de la semaine au lendemain d’un jour férié.
Le marché "se consolide à la baisse avec des inquiétudes plutôt sur la croissance économique", constate Daniel Larrouturou, directeur général délégué de Diamant Bleu Gestion.
En zone euro, la croissance du secteur privé est restée stable en juin par rapport à mai, à l’issue d’un trimestre jugé "décevant", selon la deuxième estimation mensuelle de l’indice "PMI" composite du cabinet Markit.
Les premiers effets du vote en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ont commencé à se matérialiser dans la croissance du secteur des services, prépondérant dans le pays etqui a fortement ralenti en juin, plombé par l’incertitude liée au scrutin.
Selon M. Larrouturou, les investisseurs s’inquiètent également de "la santé des banques italiennes".
"On a réussi à effacer une partie des pertes liées au Brexit la semaine dernière", rappelle Andrea Tuéni, un analyste de Saxo Banque. Mais selon lui, "les craintes qui font suite au Brexit n’ont pas complètement disparu aujourd’hui".
Du côté des valeurs, le secteur bancaire a été mis sous pression. Société Générale a reculé de 3,62% à 26,79 euros, Crédit Agricole de 3,53% à 7,25 euros et Axa de 3,33% à 16,97 euros.
La baisse de BNP Paribas a été freinée par le fait que la banque va enregistrer une plus-value après impôt exceptionnelle d’environ 565 millions d’euros dans ses comptes du deuxième trimestre, après avoir cédé des titres Visa Europe à Visa Inc.
Les titres automobiles ont quant à eux été chahutés, Peugeot perdant 5,43% à 10,62 euros et Renault 3,73% à 66,55 euros.
Les valeurs liées au pétrole et aux matières premières ont elles aussi été pénalisées, à l’instar de Vallourec en recul de 6,39% à 3,22 euros ou CGG en baisse de 4,48% à 0,64 euro.
cc/sl/aro


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