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La Bourse de Paris a terminé en baisse (-0,76%) mercredi, inquiète d’un possible regain de tension dans le conflit sino-américain après des propos peu encourageants de Donald Trump et déçue par un indicateur américain.

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L’indice CAC 40 a cédé 42,67 points à 5.571,71 points, dans un volume d’échanges faible de 2,9 milliards d’euros. Mardi, il avait fini en hausse de 0,65%.
Dans la première partie de la journée, la cote parisienne a oscillé autour de l’équilibre avant de passer l’après-midi dans le rouge, notamment après la publication des mises en chantier de logements aux Etats-Unis.
Cet indicateur, attendu en légère hausse par les analystes, a finalement reculé de 0,9% en juin par rapport à mai.
"Le marché grimace aussi face aux propos de Donald Trump qui a dit qu’un accord commercial n’était pas près d’être obtenu. Il pourrait passer à l’acte enaugmentant à nouveau les droits de douane", a commenté auprès de l’AFP Philippe Cohen gérant de Kiplink Finance.
"Il y a toujours cette épée de Damoclès sur l’accord commercial sino-américain, on ne sait pas à quelle échéance cela va aboutir", poursuit M. Cohen.
"LesChinois jouent la montre, ils savent que plus le temps passe, plus Trump est sous pression car il est en campagne. Il ne faut pas que son économie se dégrade trop s’il veut se présenter devant les électeurs avec un bilan flatteur", ajoute t-il.
La semaine se déroule cependant plutôtcalmement sur les marchés des actions, les investisseurs attendant des nouvelles de la Réserve fédérale américaine quant à une éventuelle baisse de taux.
"On attend la fin du mois pour savoir si la Fed baisse ses taux et de quelle ampleur. D’ici là, on risque d’avoir des marchés plutôt atones", pointe Philippe Cohen.
– Le secteur autoà la peine -
En matière d’indicateurs, en Europe, la hausse des prix à la consommation au Royaume-Uni s’est maintenue à 2,0% en juin sur un an, tandis que l’inflation dans la zone euro a progressé le mois dernier à 1,3%, contre 1,2% en mai.
Le marché automobile européen est en outre reparti à la baisse en juin , victime d’un effet calendaire défavorable, après une stabilisation en mai.
Côté résultats aux États-Unis, Bank of America, deuxième banque américaine en termes d’actifs, a annoncé une hausse plus faible qu’anticipé de ses revenus.
United Continental,maison mère de la compagnie aérienne United Airlines, a en revanche dévoilé des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre.
Sur le front des valeurs, Hermès s’est installé nettement en tête de l’indice en prenant 1,74% à 645 euros.
Son concurrent dans le secteur du luxe LVMH reculait, lui, de 0,67% à 382,70 euros tandis que Kering reculait un peu plus (-1,13% à 524,60 euros).
Les constructeurs automobiles étaient en recul à la fois pénalisés par l’incertitude sur le front commercial et par le recul du marché européen.
"Achaque fois que la guerre commerciale revient sur le devant de la scène tout le secteur automobile prend un coup", ajoute Philippe Cohen.
Renault lâchait 0,78% à 52,18 euros, Peugeot perdait 1,03% à 22,09 euros et le fabricant de pneus Michelin fermait la marche du CAC 40 (-3,95% à 105,65 euros).
La baisse du cours du brut mardi a affecté le secteur pétrolier, à l’image de Total (-2,75% à 48,59 euros), Vallourec (-6,93% à 2,38 euros), TechnipFMC (-2,43% à 22,10 euros) ou CGG (-2,60% à 1,78 euro).
Europacorp continuait sa belle semaine (+4,82% à 1,31 euro), après l’annonce de discussions avec l’un de ses créanciers, le fonds d’investissement américain Vine, en vue d’une éventuelle prise de participation au capital.
Enfin Virbac était dopé (+2,86% à 172,80 euros) par un chiffre d’affaires en hausse de 4,1% au deuxième trimestre,à 246,1 millions d’euros.
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