L’effet domino !

Malgré une saison des résultats plus que satisfaisante, les marchés dévissent...

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Malgré une saison des résultats plus que satisfaisante, les marchés dévissent : -5.2% sur l’Eurostoxx50, -0.7% sur le S&P500, -2.3% sur la bourse de Hong-Kong. Si la microéconomie se porte bien, ce n’est pas le cas de la macroéconomie : le sujet de la solvabilité des Etats a de nouveau perturbé les marchés cette semaine.

Si le cas de la Grèce était bien connu par les investisseurs depuis plusieurs mois, la semaine dernière, l’Espagne et le Portugal ont rejoint le rang des mauvais élèves.

Affublés de l’acronyme malheureux de « PIGS » (Portugal, Italie, Grèce et Spain pour l’Espagne), les pays d’Europe du Sud sont entrés dans la tourmente.

Les bourses nationales ont clôturé dans le rouge vif cette semaine : -7.7% pour l’IBEX espagnol, -4.9% pour le marché milanais, -7.4% au Portugal et -8.3% à Athènes. Avec des niveaux d’endettement jamais vus, les économies de ces pays semblent structurellement gangrénées. Sans la possibilité de dévaluer la monnaie, les solutions pour sortir de l’impasse sont détenues par la BCE, et conditionnées par leur capacité à réduire les dépenses et augmenter les recettes : une équation bien difficile à résoudre en temps de crise... En attendant, ce sont les CDS (les assurances contre un défaut de la dette) de ces pays qui ont atteint des plus hauts cette semaine (cf graphe) traduisant les craintes des investisseurs. Dans le même temps, la monnaie européenne souffre et par la même occasion, le dollar américain retrouve son statut de valeur refuge : à 1.366, la parité Euro/Dollar retrouve ses niveaux d’avril 2009.

Aux Etats-Unis, la publication de destructions de 20000 emplois en janvier, chiffre inférieur aux attentes, a affolé les marchés actions : en France, le CAC40 abandonne plus de 3% en séance.

Néanmoins les interprétations varient : les investisseurs les plus optimistes voient en ces mauvais chiffres la perspective d’un maintient pour une longue durée de la politique monétaire de taux bas. D’autres, soulignent les conséquences d’un taux de chômage très élevé couplé à des déficits budgétaires abyssaux. Dans les deux cas, la fragilité de la reprise de la croissance depuis 2009 saute aux yeux.

La semaine dernière nous indiquions dans notre lettre hebdomadaire que nous étions complètement sortis des marchés actions. En effet, nous étions déjà convaincus que le niveau des 4088 points atteint par le CAC40 le 11 janvier dernier avait toutes les chances d’être un point haut pour les mois à venir. L’objectif des 3610 points sur l’indice CAC40 que nous mentionnions dans cette même lettre a été atteint et malheureusement, largement dépassé cette semaine avec une clôture à 3563 points. Techniquement d’importants supports ont déjà été enfoncés et la dynamique baissière devrait s’amplifier au cours des prochaines semaines avec un nouvel objectif dans la zone 3420/3450 points sur le Cac 40. Pour le moment, tout rebond technique ne devrait être qu’éphémère et finalement suivi d’un retour des indices européens vers leur niveau d’avril 2009.

Malgré le repli de 5.2% des actions Européennes, notre fonds EFG Maxima progresse de 1.64% sur la semaine. Nous avons en effet construit notre portefeuille de manière à bénéficier de la surperformance des marchés d’Europe du Nord par rapport à ceux d’Europe du Sud. Cette performance démontre une fois de plus la capacité de notre gestion à éviter les grands mouvements de baisse. Déjà au 9 mars 2009, alors que le marché perdait 26% depuis le début de l’année, le fonds Maxima ne perdait que 1.5%. De même, au 5 Février, alors que l’Eurostoxx50 recule de 11.2% par rapport à ses niveaux de fin Décembre, le fonds Maxima ne perd que 0.5%.

Chronique signée David Kalfon, Directeur Général d’EFG AM FRANCE.

À propos d’EFG Asset Management France

EFG Asset Management France est une entité d’EFG Banque Privée, filiale française d’EFG International, spécialiste mondial des services de banque privée et de gestion d’actifs, coté à la bourse de Zurich et membre d’EFG Group, 3ème groupe bancaire Suisse par la taille de ses fonds propres. EFG Banque Privée, qui gère près de 475 millions d’euros à fin 2009, a développé une approche flexible et dynamique de sa gestion. Fondée sur le modèle de l’architecture ouverte, la société a toute latitude pour choisir les fonds du marché qui lui semblent les plus performants et les plus adaptés aux objectifs de gestion. EFG Banque Privée propose une gestion sur-mesure des portefeuilles de ses clients en construisant des mandats de gestion en titres vifs, une sélection des meilleurs fonds par classes d’actifs disponibles sur le marché. http://www.efgfrance.com/

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