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D’après la société de coopérative bancaire SWIFT, la devise chinoise est en passe de détrôner l’euro au 2e rang des monnaies internationales en matière de finance commerciale.

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Il y a quelques jours, le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici déclarait à propos de l’internationalisation du Yuan qu’elle était "sans doute l’événement financier majeur des années à venir".
Une phrase prophétique puisque la société coopérative interbancaire SWIFT (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication), vient de publier un rapport selon lequel, la monnaie chinoise serait en passe de devenir la 2e monnaie internationale, devant l’euro.
Selon SWIFT, 8,66 % des montants des lettres de crédit et encaissement ont été libellés en yuan en octobre dernier, contre 6,64 % seulement pour l’euro. Un passage de témoin extrêmement rapide, puisque le rinminbi (nom officiel du yuan signifiant "la monnaie du peuple") ne pesait que 1,89 % de ces transactions en janvier 2012, alors que l’euro culminait à 7,87 %, toujours loin derrière le dollar qui trust 81 % du marché mondial.
Cependant, ces chiffres ne traduisent pas les transactions commerciales elles-mêmes, un secteur dans lequel la devise chinoise ne s’adjuge que 0,84 % de part de marché, soit le 12e rang mondial. Ils reflètent cependant une tendance de fond.
Une tendance qui devrait continuer à s’accélérer dans les mois et années à venir grâce à la politique monétaire du gouvernement chinois. Ce dernier cherche à se défaire de sa dépendance au billet vert et notamment de ses réserves en dollars.
A l’heure actuelle, la banque centrale chinoise possède une réserve de devise américaine estimée à 3.600 milliards de dollars, sur laquelle elle n’a aucun contrôle et qui dépend des fluctuations du billet vert et de la politique monétaire de la Fed. Le 20 novembre dernier, le vice-gouverneur de la banque centrale, Yi Gang, a d’ailleurs confirmé que la Chine n’avait plus intérêt à accumuler autant de réserve en dollars.
Pékin a donc entrepris une politique d’internationalisation de sa monnaie sans griller les étapes. La Chine a d’abord autorisé le libellé de certaines transactions en yuan, puis a mis en place des "pools" de yuans en dehors de son territoire, et notamment à Hong Kong.
Elle a ensuite levé progressivement l’interdiction d’entrée et de sortie de sa monnaie puis a passé de nombreux accords de swap avec des banques centrales à travers le monde. Un processus lent mais qui a porté ses fruits aux vus des chiffres récents.


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