Cinquième séance de baisse pour la Bourse de Paris (-0,39%) qui reste prudente avant la Fed

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L’indice CAC 40 a perdu 16,92 points à 4.370,26 points, dans un volume faible de 3,3 milliards d’euros. La veille, il avait perdu 1,19%.

La cote parisienne a manqué d’entrain toute la séance. Elle n’a en outre pas trouvé grand chose dans l’agenda lui permettant de se détacher un peu de l’échéance majeure que constitue la réunion de la Réserve fédérale américaine des 20 et 21septembre prochains.

"Le marché reste anxieux et la prudence prédomine depuis la déception générée par le statu quo de la Banque centrale européenne", a souligné Alexandre Baradez, un analyste de IG France.

"Les soutiens des banques centrales sont de moins en moins nombreux et dans ce contexte, un message moins accommodant de la Fed la semaine prochaine, voire un resserrement monétaire serait beaucoup plus difficile à absorber", a-t-il expliqué.

"Après avoir flirté pendant l’été avec leurs plus hauts niveaux annuels, il est aussi logique que les marchés connaissent une petite correction", a-t-il souligné.

En outre, la séance comptait "peu de statistiques", susceptibles de soutenir les marchés. La bonne nouvelle de la baisse inattendue des stocks hebdomadaires de pétrole brut aux États-Unis "aurait pu offrir un soutien", mais "le marché ne s’en est pas contenté", a-t-il noté.

Sur le plan des valeurs, Hermès a chuté de 8,80% à 353 euros, pénalisé par la prudence affichée par la groupe malgré un bénéfice net en hausse de 13% et supérieur aux attentes, à 545,4 millions d’euros.

L’avertissement lancé par le géant suisse du luxe Richemont qui a dit s’attendre à une chute de 45% de son bénéfice au premier semestre après un début d’exercice difficile, a également pesé sur le secteur du luxe en général. LVMH a ainsi reculé de 2,25% à 147,40 euros.

Alstom a reculé de0,25% à 23,73 euros alors que le gouvernement a engagé des discussions tous azimuts sur l’avenir du site d’Alstom à Belfort, menacé d’un transfert massif d’activité, pour tenter de trouver au plus vite une solution à un dossier empoisonné à huit mois de la présidentielle.

abx/fka/gib

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