
IPO de Rising Stone
Rising Stone lance son introduction en bourse, fourchette de prix indicative : de 53,45 € et 58,30 € par action, IPO ouverte jusqu’au 17 février 2026.
Si le chiffre d’affaires des sociétés du CAC40 était en forte hausse en 2022, de + 19%, le total des bénéfices nets est en forte baisse de 9%.

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Sans surprise, le total des bénéfices nets des sociétés du CAC40 est en baisse de 9% en 2022. L’année 2021 ayant été totalement exceptionnelle. Ainsi, les entreprises du CAC40 ont dégagé 142 milliards d’euros de bénéfices cumulés en 2022 grâce notamment aux records du luxe, du secteur bancaire et de l’énergie.
Les valeurs du CAC 40 sont restées à un très haut niveau en 2022. Le chiffre d’affaires des grandes entreprises atteint 1.729 milliards d’euros, selon un décompte de l’AFP, en hausse de 19% sur un an, grâce aux ventes gonflées par l’inflation pour de nombreux groupes. Le calcul de l’AFP ne prend pas en compte deux groupes, Pernod Ricard et Alstom, qui ont des exercices comptables décalés.
Sans surprise, TotalEnergies, qui affiche avec 19,5 milliards d’euros le plus gros profit de l’indice, devant le constructeur automobile Stellantis avec 16,8 milliards d’euros. Le plus gros profit d’une entreprise française en 2022 est cependant celui de CMA-CGM, troisième armateur mondial, non coté en bourse, avec 24,9 milliards de dollars.
Au total, le secteur de l’énergie a réalisé 23,2 milliards d’euros de bénéfice (+14%) malgré d’importantes charges liées à la guerre en Ukraine. Hors effets comptables, les bénéfices bondissent davantage, reflétant l’année exceptionnelle alimentée par la hausse des prix de l’énergie, dans le sillage de la reprise post-Covid et de la guerre en Ukraine. La guerre a également laissé des traces sur les industriels comme ArcelorMittal, avec un milliard de dollars de provisions pour couvrir ses pertes ukrainiennes. Renault affiche la deuxième perte nette du CAC, de 338 millions d’euros, après une charge de 2,3 milliards causée par la vente d’Avtovaz, fabricant russe des Lada.
A l’inverse, le luxe (LVMH, Kering, Hermès, L’Oréal) a vu ses profits enfler de 23%, soit 4,5 milliards d’euros de plus sur un an et une progression de 80% comparé à 2019, profitant de pouvoir répercuter la hausse des coûts de production sur les prix de vente. Les plus fortes hausses de bénéfice reviennent à Orange (+820% comparé à 2021, année plombée par une dépréciation) et au fabricant de semi-conducteurs STMicroelectronics (+118%), qui a profité de la « forte demande » mondiale pour la denrée rare des puces électroniques.
Outre les dividendes, de plus en plus d’entreprises choisissent de lancer des programmes de rachat d’actions afin de les annuler - une opération destinée à soutenir le cours en Bourse. TotalEnergies prévoit de débourser ainsi deux milliards d’euros au premier trimestre, soit autant que ce que le groupe a versé au titre d’une taxe sur les superprofits dans l’UE et au Royaume-Uni. Stellantis va gratifier ses actionnaires avec 4,2 milliards d’euros de dividendes, dépenser 1,5 milliard en rachats d’actions et débourser 2 milliards en primes pour ses salariés.


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