Bourse : les places financières européennes de nouveau dans le rouge

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2ça repart à la baisse !2

Vendredi 12 août, les Bourses européennes ont ouvert en baisse après un net rebond la veille.

Les premiers échanges sur les places européennes ont donc marqué un retour au pessimisme des investisseurs avec une chute de -2,06% à Paris, -1,41% à Francfort, -1,64% à Milan, -2,46% à Madrid et -0,87% à Londres.
Cette ouverture en baisse des places financières européennes confirme que le rebond de jeudi n’était que technique après un véritable mercredi noir.

Pourtant, jeudi soir l’ESMA, l’autorité de régulation financière européenne avait annoncé une restriction des ventes à découvert dans 4 pays européens (France, Espagne, Italie et Belgique), et ce matin l’AMF confirmait en indiquant que cette restriction porterait sur 11 titres en France pour au moins 2 semaines. Ces annonces successives ne semblent pour autant pas avoir calmé la spéculation négative sur les valeurs bancaires qui se retrouvent de nouveau dans le rouge après les premiers échanges.

2Les politiques se veulent rassurants2

Afin de calmer le jeu, les politiques tentent de prendre les mesures adéquates.

En France, Nicolas Sarkozy annonçait jeudi qu’il inviterait Angela Merkel afin "de formuler des propositions communes concernant la réforme de la gouvernance de la zone euro avant la fin de l’été"

En Italie, Giulio Tremonti, ministre de l’économie, a annoncé la mise en place prochaine de mesures d’austérité "très fortes" suites aux attaques spéculatives sur la dette italienne qui avait engendré une explosion des taux d’intérêt des emprunts italiens.
C’est notamment des coupes budgétaires sur les aides sociales et les retraites qui sont prévues, ainsi que des taxes sur les gains financiers qui pourraient atteindre entre 12,5% et 20%.

De plus, après la journée catastrophique de mercredi, les dirigeants français sous la houlette de ses ministres de l’économie et du Budget Mr Baroin et Mme Pécresse, ont réafirmé leurs objectifs de réduction des déficits suite à la publication par l’Insee des chiffres de la croissance au 2e trimestre 2011.
Ces chiffres qui montrent une croissance nulle ne sont toutefois pas négatifs, puisqu’ils s’accompagnent d’une légère hausse de l’emploi et d’une légère diminution de l’inflation.

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