
CAC 40 : +10.42% en 2026, CAC 40 GR : +14.3%, derniers de la classe des principaux indices boursiers
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Après une semaine euphorique où l’espoir d’une reprise économique a généré des progressions fulgurantes, les marchés européens ont levé un peu le pied lundi.

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Paris a reflué de 0,43%, Londres de 0,18% et Francfort de 0,22%. Milan a grappillé 0,22% et Madrid 0,30%. Les indices européens "marquent une petite pause", a relevé auprès de l’AFP Daniel Larrouturou, gérant actions chez Dôm Finance. Les marchés avaient salué par de fortes hausses les mesures des Banques centrales et l’absence de signe de regain de l’épidémie de Covid-19 malgré le déconfinement, en mettant de côté des indicateurs encore marqués par la crise.
A l’instar lundi de l’indice de la production industrielle allemande, qui a connu un recul mensuel historique de 17,9%, pénalisé par les conséquences de la pandémie. "Mais le repli reste limité et la dynamique plus globale reste positive", a estimé M. Larrouturou.
Les valeurs cycliques, les plus sensibles à la conjoncture, sont recherchées, a-t-il poursuivi, "c’est le signe que l’appétit pour le risque est toujours là et que les investisseurs sont confiants dans la vigueur de la reprise". Les investisseurs ont continué par ailleurs à suivre une actualité politique très tendue aux États-Unis où les protestations restent massives contre la mort de George Floyd, ainsi que les relations toujours houleuses entre Pékin et Washington. Mais pour l’instant cela resteau second plan.
Pour ce qui est des manifestations, "les investisseurs ne les considèrent par pour le moment comme susceptibles d’avoir un impact sur la macroéconomie", a observé M. Larrouturou. "Quant au dossier commercial, ils se sont habitués à vivre avec des rebondissements depuis longtemps". Côté obligataire, l’effet des nouvelles annonces massives de la Banque centrale européenne a continué à se faire sentir avec de nouveau une détente pour la majorité des taux d’emprunt à dix ans des pays européens.
Sur le terrain des valeurs, le regain d’intérêt des investisseurs pour les titres les plus délaissés pendant le pic de la crise sanitaire s’est poursuivi, à l’instar à Paris d’Europcar qui s’est envolé de 21,01% à 2,49 euros ou Air France-KLM qui a pris 8,51% à 6,04 euros. A Francfort, Lufthansa a gagné 9,06% à 11,86 euros.
Les valeurs bancaires ont aussi été recherchées comme à Paris, Société générale qui a gagné 5,56% à 17,78 euros, Crédit agricole 2,02% à 9,28 euros et BNP Paribas 0,86% à 39,45 euros.
A l’inverse, certains titres technologiques ont perdu du terrain, à l’instar à Paris deSTMicroelectronics et Worldline (-3,88% à 67,46 euros) ou Aveva à Londres (-2,33% à 4.019,00 pence)


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