
Nouveau record pour le S&P 500 : puisque l’on vous dit que tout va bien !
Le S&P 500 atteint des sommets records malgré les attentes concernant la Réserve fédérale américaine.
Le CAC 40 et le Dow Jones n’en finissent plus de grimper grâce à l’action coordonnée des banques centrales. L’indice américain a battu son record historique...
Publié le par
Le fonds en euros EURO+ proposé par Swiss Life a publié une performance annualisée de + 3.60 % en 2024, sans bonus de rendement ni autre artifice marketing. Accessible via le contrat d’assurance-vie monosupport Placement-direct EURO+. Sans frais sur les versements, seulement 0.60% de frais de gestion, ce contrat EURO+ peut être considéré comme étant un des meilleurs plans épargne sans risque.
Dans le sillage du Dow Jones qui pourrait aligner aujourd’hui une huitième séance d’affilée en hausse, le CAC 40 a clôturé hier à 3.855,07 points, son plus haut niveau depuis Juillet 2011.
Un succès qui s’explique par les diverses actions des banques centrales et à la politique économique américaine qui booste le Dow Jones depuis plus d’une semaine. L’indice américain entraînant à sa suite l’optimisme des investisseurs et la hausse des indices boursiers mondiaux (CAC 40, Footsie, Dax, etc.)
« on voit en Europe comme aux Etats-Unis des indicateurs d’activité (PMI, sentiment économique) qui remontent, sachant que les marchés actions sont plus sensibles au signe des dérivées secondes que des dérivées premières, en d’autres termes à l’accélération ou à la vitesse qu’au niveau absolu de la croissance », explique François Chevallier, stratégiste pour la banque Leonardo.
Seule ombre au tableau, des volumes d’échanges faibles (2,2 milliards d’euros hier à la Bourse de Paris), en raison d’une crainte de consolidation à court terme.
Le S&P 500 atteint des sommets records malgré les attentes concernant la Réserve fédérale américaine.
Nvidia, leader de l’IA, chute après les résultats du deuxième trimestre 2025.
Les cours des cryptos sont en baisse,
Les cours des cryptos sont en baisse,
Après une année 2023 exceptionnelle, le PEA a logiquement moins largement séduit en 2024, la baisse du CAC40 a sans doute eu cet effet négatif. (...)
La France continue d’émettre des obligations indexées sur l’inflation, protégeant ainsi les investisseurs d’une perte de valeur de l’euro.