
ETF : une folie douce ?
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La Bourse de Paris a fini en berne jeudi, pénalisée par le coronavirus, cygne noir qui perturbe les places financières et surpasse la macroéconomie et les résultats d’entreprises dans l’esprit des investisseurs.

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La Bourse de Paris en berne, pénalisée par les craintes liées au coronavirus (-1,40%)
L’indice CAC 40 a perdu 83,1 points à 5.871,77 points, dans un volume d’échanges moyen de 3,99 milliards d’euros. La veille, il avait fini en hausse de 0,49%. La cote parisienne a ouvert dans le rouge et a confirmé ce mouvement de baisse sur toute la séance. "Tout tourne autour du coronavirus", "un cygne noir" qui force à "faire des arbitrages" dans les stratégies, résume Andrea Tueni, analyste à Saxo Banque, interrogé par l’AFP. "La baisse des indices reste globalement modérée et contenue, mais la prudence reste très présente dans l’esprit des investisseurs", a-t-il ajouté. Selon lui, "le marché se veut résolument optimiste, mais il sous-estime le risque économique lié au coronavirus. Le risque à la baisse est beaucoup plus important que le potentiel de rebond sur les indices". Depuis le début de la semaine, la place parisienne alterne les séances positives et négatives.
Pour expliquer la différence de réaction surle marché par rapport à la veille, M. Tunei a cité "la propagation qui se poursuit, des chiffres de plus en plus alarmants, des responsables d’institution qui s’en inquiètent, comme le patron de la Réserve fédérale américaine Jerome Powell". Selon son porte-parole, le Fonds monétaire international surveille également "en temps réel" les développements du nouveau coronavirus en Chine, où le bilan se chiffre désormais à 170 morts dans le pays pour environ 7.700 cas confirmés. L’Organisation mondiale de la santé , qui a appelé le "monde entier à agir",se réunissait jeudi pour déterminer si l’épidémie constitue "une urgence de santé publique de portée internationale". "Les résultats d’entreprises, en tous cas sur certains secteurs, permettent de limiter les dégâts", jouant encore un peu leur rôle de catalyseur, mais "pas non plus de manière impressionnante", souligne M. Tunei. En revanche, les chiffres macroéconomiques du jour, que ce soit la croissance américaine ou l’inflation allemande, ont été "clairement relégués au second plan". "Le marché se doute a priori qu’il va y avoir des conséquences sur les indicateurs macroéconomiques mais pas à court terme", note M. Tunei.
L’importance de la Chine dans l’économie mondiale
"A l’époque de l’épidémie de Sras (2002-2003), la croissance de la Chine représentait 5% de la croissance mondiale. Maintenant c’est autour de 16-18%, donc l’impact économique potentiel peut être beaucoup plus important", rappelle-t-il. Les valeurs pétrolières et du luxe étaient les plus affectées par les inquiétudes autour du coronavirus.
Valeurs actions CAC40 TechnipFMC a plongé de 6,79% à 14,42 euros, Vallourec a perdu 3,93% à 2,32 euros tandis que CGG a reculé de 3,89% à 2,59 euros et Total 2,73% à 44,92 euros. ArcelorMittal, dépendante de la croissance en Chine, a perdu 2,94% à 13,60 euros. Dans le luxe, LVMH a cédé 2,13% à 398,90 euros, Kering 1,20% à 561,20 euros et Hermès 1,83% à 677,40 euros. Aibus a lâché 1,51% à 134,50 euros. Renault s’est replié de 1,73% à 35,52 euros. Les ventes mondiales cumulées en volume des trois membres de l’alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi ont totalisé environ 10,16 millions d’unités l’an dernier, un repli de 5,6% sur un an, selon un calcul de l’AFP à partir de données publiées jeudi. Fleury-Michon a reflué de 3% à 29,10 euros, lesté par la prévision d’une perte nette comprise entre 25 et 30 millions d’euros pour l’exercice 2019.


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