
Bourse : le cours de l’action Alstom perd 30% en séance, retour des soucis de trésorerie
Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du (...)
Quelques jours après avoir annoncé un vaste plan de licenciement le constructeur aéronautique, EADS a fait savoir qu’il comptait augmenter les dividendes versés aux actionnaires.

Publié le par
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie, sans frais sur versements, sur Garance Epargne (jusqu’à 1.000€ offerts !). Le fonds en euros Garance figure parmi les plus performants du marché. Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
Voilà une nouvelle qui risque une nouvelle fois de provoquer la colère des citoyens européens. Trois jours seulement après avoir dévoilé un plan de suppression de 5.800 postes dans sa branche défense et espace, le groupe EADS a annoncé son intention d’augmenter les dividendes versés aux actionnaires. Au total, un ratio de 30 à 40 % des bénéfices sera reversé.
Le constructeur aéronautique, présent à Londres depuis hier pour une réunion avec ses investisseurs, a également dévoilé un objectif de marge de 10 % sur la base de son EBIT (le bénéfice avant intérêt et [a[impôts]a]), hors exceptionnels et hors impact du développement de son nouveau long-courrier, l’A350, sur la base d’un taux de change EUR/USD de 1,30. Un objectif qui pourrait être ramener à 7 ou 8 % du chiffre d’affaires en prenant compte de l’effet A350 et d’un taux de change EUR/USD de 1,35.
Cette décision semble très difficile à justifier dans un environnement économique aussi compliqué et quelques jours seulement après avoir dévoilé un vaste plan de licenciement. Pourquoi choisir de mettre au chômage des salariés d’un côté et d’augmenter la rémunération des actionnaires de l’autre ? Comment un groupe bénéficiaire peut-il supprimer près de 6.000 postes à travers toute l’Europe au seul nom de la rentabilité financière ?
Autant de questions auxquels les dirigeants d’EADS devront répondre et qui pourraient inciter les États européens à prendre des mesures...
Une chose est certaine, en pleine crise financière, les citoyens en ont assez de voir les grands groupes engranger des bénéfices et licencier des travailleurs au profit de quelques nantis qui veulent toujours gagner plus d’argent.
En outre, sur le plan stratégique, la solution envisagée ne semble pas très heureuse, puisqu’à long terme, le sacrifice des forces productives finira par se payer cash.


Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du (...)

Sans surprise, la rotation sectorielle se confirme. Les années fastes du secteur du luxe sont désormais passées. La décroissance se confirme, (...)

La théorie voudrait que ce dividende exceptionnel ne change rien, mais ce serait ne pas tenir compte de la psychologie des particuliers (...)

Les actions de Capital ₿ sont désormais disponibles sous forme de jetons (tokens) sur le réseau Bitcoin.

À ce jour, SpaceX reste une société privée, maître d’œuvre pour le gouvernement américain. Le dépôt de dossier d’IPO relance la spéculation (...)

La guerre au Moyen-Orient a jeté un froid sur les places boursières, et particulièrement européenne. C’est l’envolée des taux d’intérêt qui (...)