
CAC 40 : +10.42% en 2026, CAC 40 GR : +14.3%, derniers de la classe des principaux indices boursiers
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La Bourse de Paris a fini en état de grâce vendredi (+3,71%), bouclant une semaine historique entretenue par les anticipations de sursaut économique accompagnant le déconfinement.

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L’indice CAC 40 a gagné 185,81 points à 5.197,79 points. La veille, il avait fini en repli de 0,21% après trois séances de nette hausse. Sur la semaine écoulée, la place parisienne a progressé de plus de 10%. Ses pertes depuis le 1er janvier atteignent 13,05%. "C’est une des meilleures semaines depuis longtemps. Une semaine historique", observe Daniel Larrouturou, gérant actions à Dôm Finance, interrogé par l’AFP. Après avoir commencé la semaine en fanfare, les marchés européens avaient soufflé un peu jeudi, ayant anticipé le renforcement du dispositif de soutien de la Banque centrale européenne pour soutenir l’économie du Vieux Continent. N’ayant pas été déçus par l’institution monétaire, ils sont repartis de plus belle vendredi, galvanisés par la publication du rapport de l’emploi américain. "Absolument personne ne pariait sur des créations d’emplois qui arriveraient déjà au mois de mai", note John Plassard, spécialiste de l’investissementde Mirabaud pour qui "le scénario en V des indices boursiers et en U de l’économie se précise de plus en plus".
En mai, 2,5 millions d’emplois ont été créés, quand les analystes attendaient 8,5 millions d’emplois détruits. Le taux de chômage est retombé à 13,3% en mai, alors que les analystes les plus pessimistes le voyaient frôler les 20%, en raison de la pandémie de Covid-19. En seulement deux mois, ce taux avait grimpé comme jamais, passant de 3,5% en février, son niveau le plus faible depuis 50 ans, à 14,7% en avril, son plus haut depuis 80 ans.
"Les espoirs de reprise forte de l’activité qui ont porté les indices depuis une quinzaine de jours et qui ont été à l’origine de la forte hausse de tous les marchés mondiaux, trouvent de plus en plus de confirmation dans les statistiques économiques", a indiqué à l’AFP M. Larrouturou. Celle du jour concernant les emplois mensuels américains a "donné une accélération très forte à la hausse" car les investisseurs y voient "une confirmation de leur anticipation d’une reprise rapide des activités économiques à la fois aux États-Unis et en Europe", poursuit-il.


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